Jan 22

Vous avez probablement déjà vu quelques photos du nouvel ordinateur ultraportable d’Apple – le MacBook Air. Pour ceux qui ne le savent pas encore, ma techno-vie a eu des hauts et des bas avec les produits Apple (Apple ][, PowerPC, etc…), mais depuis le retour de l’enfant prodigue (Steve Jobs) je suis très impressionné par la direction et tous les produits de cette entreprise.

Le dernier rejeton (le MacBook Air) semble, de prime abord, très intéressant par son look (comme tous les produits Apple) ainsi que l’épaisseur de l’appareil (de 0.16″ à 0.76″). Nous parlons ici d’un appareil ultraportable, donc le poids (< 3 lb) étant l’ennemi numéro de cette gamme de produits, il est muni d’un écran 13.3″ et n’est pas pourvu de lecteur optique interne.

On tente donc de nous vendre une nouvelle philosophie, un peu à l’instar des premiers iMac sans lecteur de disquettes (je me souviens encore des critiques!), Apple mise sur les réseaux sans fil à large bande (802.11 N) et au fait que la plupart des gens qui nécessitent se genre d’équipement n’ont pas besoin de lecteur optique (il semble qu’un lecteur optique externe est/sera disponible en option pour environ $100).

Normalement, je semble toujours avoir le besoin viscéral de la dernière bébelle d’Apple, mais le MacBook Air ne m’a pas créé ce besoin artificiel… Quoiqu’un bel appareil, il ne remplacera par mon MacBook Pro, fidèle compagnon de ma vie numérique (digital life). Je ne suis pas prêt à sacrifier mon insatiable besoin de puissance et performance pour le poids et les ports d’attache de mon appareil.

Je souhaite tout de même bonne chance à Apple dans ce segment de marché très important pour les utilisateurs d’affaires qui voyagent continuellement (juste à l’écrire, je me demande en fait qu’elle est la taille de ce marché?). Avec un prix de détail de $1799 USD, je me demande si l’appareil ne deviendra pas tout simplement un jouet pour les exécutifs, favorisant ainsi la pénétration du marché d’affaires pour Apple.

Le verdict dans quelques mois…

written by Yvan Poulin, MBA

Jan 14

Nicholas Carr, bien connu pour son article dans Harvard Business Review (HBR) intitulé: “Does IT matter?” publié en 2003, nous revient avec un livre: “The Big Switch: Rewiring the World, from Edison to Google“.

Dans ce livre, Carr revient de nouveau à la charge concernant la transformation des T.I. en service de commodité. En résumé, il nous livre sa vision des départements des T.I. et comment ils vont mourir pour faire place à l’ère de l’information “in the cloud”. Dans la même optique que le modèle d’Amazon EC2 que j’ai abordé il y a quelque temps. Carr croit sincèrement que toutes les données d’affaires seront finalement conservées dans le nuage internet et que le nombre de ressources T.I. nécessaire au bon fonctionnement des entreprises diminuera dramatiquement. Son argumentation fait aussi référence (un vieil argument) au fait que chaque entreprise n’a pas besoin d’avoir sa propre centrale électrique pour opérer. Et que de façon similaire, l’informatique d’utilité (traduction libre de “utility-computing”) se métamorphosera en un gros nuage d’ou nous pourrons tous piger les ressources nécessaires pour faire fonctionner les T.I. de notre entreprise.

Personnellement, je ne crois pas que nous sommes sur le point de rupture des départements des T.I., par contre, je pense que la tendance se dirige fortement vers une seconde vague d’impartition (outsourcing) de différents services technologiques qui ne sont pas considérés comme étant des éléments de différenciation stratégique pour les entreprises.

La prochaine phase technologique qui est activée par la plus grande disponibilité de la bande passante ainsi que les services répartis révolutionnera probablement les façons de faire des départements informatiques d’entreprise, mais les besoins en ressources techniques seront toujours là, autant du côté entreprise (pour faire fonctionner et ajouter de la valeur à tous ces trucs), ainsi que tu du côté des impartiteurs afin d’assurer le respect des accords sur les niveaux de service (SLA).

written by Yvan Poulin, MBA

Jan 04

Pour tous les gestionnaires de sites web (commerce électronique, blogue, et autres), il est primordial d’user du maximum des outils mis à notre disposition pour améliorer notre rang au niveau des moteurs de recherche (j’entends encore mon consultant en markéting interactif me marteler les oreilles avec cette recommandation).

Tout semble si rose dans le monde de Linux/Apache et de l’utilisation de mod_rewrite. Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que mod_rewrite ou tout autre application qui manipule une URL le fait lorsque ladite URL est interceptée au niveau du serveur web. Du côté d’applications Linux telles que WordPress, OSCommerce, etc… contiennent déjà un module permettant de faire l’affichage et/ou la manipulation des URL. La plupart de ces applications ou modules requièrent le complément de mod_rewrite afin gérer la réécriture des liens.

Le problème du côté Microsoft IIS, est que le complément pour la manipulation des URL est très récent et pas aussi robuste que du côté Linux. De plus, 99 % des logiciels Windows ne fournissent pas le support de réécriture lors de l’affichage des hyperliens. Effectivement, il est très important de comprendre qu’à la base, une application de type mod_rewrite se fou éperdument de l’affichage des liens lors de la construction, par exemple, d’une page en mode asp.net.

Le projet (tournant sur IIIS) sur lequel j’ai travaillé a donc requis 3 étapes afin d’enrichir les URL.

1. Installer un support logiciel de type mod_rewrite sur IIS 6. Mon choix s’arrêtant sur ISAPI_Rewrite de la compagnie Helico Tech. Il existe une version légère (lite) et gratuite du logiciel qui répondait à mes besoins.
2. Il a aussi fallu modifier le générateur de pages asp.net afin de créer une structure qui permettrait l’enrichissement des URL. Par exemple : www.monsite.com/marque-du-produit-description-du-produit/code-interne-asp. C’est à cette étape que le plus gros du travail était nécessaire. Il a fallu créer une nomenclature qui à la fois permettrait d’enrichir l’hyperlien de mots clefs, et aussi à la fois de faire la conversion pour le moteur asp.net de l’application.
3. Finalement, il ne restait plus qu’à créer quelques règles normalisées dans ISAPI_Rewrite afin de faire la conversion des URL en entrée dans IIS avant le traitement par le moteur asp.net

written by Yvan Poulin, MBA

Jan 03

Comme nous le savons tous, nous sommes actuellement dans l’ère de la “virtualisation”. Les environnements serveur sont consolidés à l’aide d’applications comme VMware afin de maximiser les ressources informationnelles des entreprises. Depuis quelques mois déjà, je m’intéresse au modèle EC2 d’Amazon.com.

EC2 pour Elastic Compute Cloud, ou la version “virtualisation d’un ou plusieurs serveurs web” de son offre de service S3 (Simple Storage Service). Au-delà de tous ses acronymes, Amazon offre la possibilité de créer des machines virtuelles à la demande grâce à des commandes web services. Il est donc possible de créer une image machine (Amazon Machine Image – AMI) et de la lancer à la demande lorsque le besoin est nécessaire. Pour le moment, il est uniquement possible de créer des images Linux (Windows devrait être éventuellement supporté).

Le modèle d’affaires est construit sur la base d’unité-ressource. 1 x unité ressource est l’équivalent d’un processeur AMD Opteron 1.0 à 1.2 Ghz, plateforme 32 bit, 1.7 Gb de mémoire vive et 160 Gb de stockage. Tout ça pour environ $80/mois. Différentes combinaisons sont possibles et comme le tout est à la demande, il est donc possible d’avoir plus d’unités-ressources lors de périodes de pointe de son site web.

Le concept est très intéressant, et il n’est pas interdit de croire qu’à moyen terme, Amazon.com fasse une compétition féroce aux différents services d’hébergements dédiés avec cette offre de service (toujours en mode bêta lors de l’écriture de ce billet).

written by Yvan Poulin, MBA